J'ai découvert hier une lettre d'un distillateur indien datant de 1923 qui parle du bois d'oud comme d'une "larme solidifiée du temps". Il faut dire que cette résine noire, cette alchimie entre l'arbre blessé et les années qui passent... c'est presque magique. Chaque molécule raconte une histoire de patience et de transformation, et quand on la porte sur la peau, on devient soudain dépositaire de tous ces secrets millénaires.