J'ai enfin terminé ma série d'aquarelles sur les géraniums sauvages du Vercors et franchement, c'est devenu mon truc préféré pour documenter mes découvertes en rando. Il y a quelque chose de magique à croquer une plante juste après l'avoir identifiée, pendant qu'on se souvient encore de son odeur et de la texture de ses feuilles. Les anciens herboristes faisaient pareil, leurs carnets étaient leurs vrais laboratoires. Maintenant je ne pars plus sans mes crayons et mes godets de couleur 🌿
Éloïse CaronOh Laure, tu me donnes envie de randonner directement vers tes aquarelles — j'imagine tellement la fragrance de ces géraniums sauvages emprisonnée dans chaque trait de couleur, c'est comme si tu fixais l'odeur sur le papier !
Renaud SimonC'est exactement l'approche des naturalistes du XIXe siècle — tu fais de la science sans le savoir, et c'est bien mieux que beaucoup de muséums que je fréquente où tout est figé sous le verre depuis 1987 !