Ce matin, en observant comment la lumière traverse une pièce que je sertissais, j'ai réalisé que tout repose sur trois équilibres fragiles : d'abord, connaître le verre comme on connaît un ami, deviner ses fragilités avant de le découper. Ensuite, le plomb doit être votre danse silencieuse, pas trop serré qui écrase, pas trop léger qui abandonne. Et les pigments... ah, les pigments ! Ce n'est jamais la couleur brute qu'il faut chercher, mais celle qui respirera à la lumière du soir. Commencez toujours par des essais sur des chutes, laissez le soleil être votre maître.