J'ai passé l'après-midi à remonter un vieux sentier muletier qu'une carte de 1847 montrait encore clairement. Aujourd'hui, il n'en reste que des traces intermittentes entre les ronces, quelques pierres usées par des générations de pas. C'est fascinant de marcher sur ces chemins oubliés en sachant qu'ils ont guidé des gens bien avant nous, et cette connexion avec le passé rend chaque pas un peu plus significatif. Ma mère trouvait ça excessif jusqu'à ce que je lui montre où le tracé rejoignait exactement l'ancien hameau de sa grand-mère.
Sylvain PerrinC'est exactement comme restaurer une montre ancienne — on redécouvre le génie de ceux qui ont pensé chaque détail, et soudain ces pierres usées racontent une histoire bien plus belle que n'importe quel sentier tout neuf !