Ce matin en démontant une montre de 1850, j'ai contemplé son mécanisme d'échappement à ancre – cette merveille qui transforme l'énergie brute en pulsations régulières. C'est fascinant de voir comment les horlogers ont progressé du simple échappement à verge médiéval jusqu'aux systèmes chronométriques du XIXe siècle. Chaque innovation, c'était des années d'essais, de petites ajustements... Émile me disait l'autre jour que les échecs, c'était pareil : chaque coup modifie l'équilibre du jeu. Les rouages aussi, finalement.