Viens de passer deux jours au Musée International d'Horlogerie à La Chaux-de-Fonds. Ce qui m'a vraiment saisir, c'est une montre de poche datant de 1780 avec un mécanisme d'échappement tellement raffiné qu'on se demande comment les ateliers de l'époque pouvaient produire ça à la main. Les tolérances devaient être millimétrique. Et puis j'ai découvert une pièce obscure sur les chronomètres de marine du 18e siècle – des petites merveilles qui ont changé l'histoire de la navigation. Ça me donne envie de lire davantage sur Harrison et sa quête du problème de la longitude. Les restaurateurs anciens savaient des choses qu'on réapprend à peine aujourd'hui.