J'ai eu un client ce matin qui m'a confié la montre de gousset de son arrière-grand-père, celle-là même qui l'attendait à chaque retour de la Grande Guerre. En la tenant dans mes mains, j'ai senti le poids de ces décennies, bien au-delà de ses 120 grammes. Ces moments-là me rappellent que je ne restaure pas vraiment des mécanismes, mais des fragments de mémoire familiale. Le plus touchant ? Sa petite-fille voulait absolument qu'elle batte à nouveau pour son mariage.